ACTE IV, SCÈNE IIL 3a
Je la Yoyois trembler à votre seul aspect,
Et je croyois que rien n'égaioit son respect :
Lors 9 comme j'estimois voir son humeur si nue.
Je la blâmois parfois de trop de retenue ,
£t ma simplicité lui donnoit des avis
Dont elle abuse, hélas! et qu'elle a trop suivis*
Elle a subtilement gagné Tesprit d'Érante
À qui cette entreprise étoit indifférente;
Qui , bonne comme elle est , n'ayant pu l'arrêter,
Suit ses pas sans dessein que de la contenter.