ALCMÈNE, JUPITER
ALCMÈNE
Si je vous Fose dire , et si j'en crois mes yeux, Le temps qui détruit tout vous est officieux ; Il semble' que ce corps tienne des destinées . L'heur dç ne vieillir pas avecque les années ; Et ce teint ^ que les soins ne sauroient altérer, Jette un éclat nouveau qui vous fait révérer.
JUPITER
Tu me rends la pareille , et te sens trop solvable Pour vouloir un moment être ma redevable ; Ton éloquence enBn paye mon compliment.
( Alcmène sort. )