SCÈNE III
LÉOC ADIE séide , i^êtue en homme et cUtachée
a un arbre.
Qu'un instable pouvoir gouverne nos destins!
Combien de vilains jours suivent de beaux matins!
Mon être à peine accroît l'être commun des choses,
A peine mon printemps pousse encore des roses,
Que j'éprouve déjà la rigueur des hivers^
A peine je me trouve, et déjà je me perds.
Te plais-je en cet état, déesse du désordre?
Ta rage dessus moi n'a-t-elle plus à mordre ?
Suffit- il de laisser en proie à ta rigueur
Jusques à mon espoir et jusques à mon cœur?
Si de ces biens^ encor tu n'es pas assouvie ,
Va plus outre, inhumaine, et prends jusqu'à ma vie;