‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 4)Chapitre 73 sur 437 · ACTE II, SCÈNE I. ii · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE I. ii

Tel le soleil éclate en la saison première ; Et telle se fait voir la beauté de sa sœur Alors qu'elle a dessein de plaire à son chasseur.

HERMANTE, h part.

Sa vue à mes regards fixement attachée

Prouve assez clairement que son âme est touchée.

F^LISMOND.

Inutile regret , pourquoi viens-tu si tard ?

LE DUC

Sire , la compagnie attend votre départ,

FELISMOND.

(Basa Bermante.)

Allons. Confus, saisi, la parole interdite,

J'implore ta pitié , j'ai trahi ton mérite.

Pardonne, belle Hermante, à mon ressentiment

Cette ingrate action de mon aveuglement :

Un juste repentir à mon oubli succède ;

Mais il n'est point de mal qui n'ait quelque remède.

HEKMÂIVÏE.

La mort sera le mie».

FJBLISKONO.

Espère mieux; adieu.

Qu'un importim respect me tire de ce lieu.

THERSAIfnKE.

O dieux! quel changement!

GLEAIfOR, au duc.

Que dessUi^ ^ft visage

Cette altération m'est un triste présage !

ii6 L^NNOCENTE INFIDÉLITÉ,

LE DUC

N'espérez toutefois qu'un salutaire effet, Puisque cette alliance est un choix qu'il a fait.

(Us sortent tous» eiceptë Uermante.)

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