‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc]Chapitre 126 sur 432 · ACTE II, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE I

idque objel ipTû soit à toute la pro wioe , regarde en lui ni monarque ni prince, ▼ob soua l'édat dont il- est revêtu le traîtres app&ts qu'il tend à ma vertu.

ses sentiment à mon honneur sinistres , i dé ses présens , Feffort de ses mmistres, aintes , ses écrits, et la corruption iir qu'il crut pouvoir servir sa passion , oyena vicieux aidant mal sa poursuite, ertueux enfin son amour est réduite ; or venir à bout de mon honnêteté ^

tout en usage, et crime et piété.

sn vain il consent que Tamour nous unisse : ippeler Phonneur au secours de son vice; 'étant satisÊdt, on sait qu'un souverain lijmen qui déplaît a le remède en main : SB rompre les nœuds et colorer ses crimes , ne manque pas de plausibles maximes, .fidélité smvroit de près la foi :

se considère; il s'aime, et non pas moi.

THlfODORE.

ux un peu bouillans vous font beaucoup d'ombrage.

GASSANDBE.

t mieux finllir moins et craindre davantage.

THÉODORE

time vous rit et ne rit pas toujours.

GASSANDRB.

ûis son inconstance et ses eourtes amours; is, quest un palab, «pi'une maifion pompeuse notre ambition bâtit cette trompeuse ,

19» VENCESLAS

Où l'âme daM Us fdra gémit à totit propos ,

Et ne rencoutr€ paai le solide repos ?

Je ne vous puis qu'offrir après un diadème.

CASSAirPRE.

Vous me donnerez plus me laissant à moi-ménié^ .

Seriez- vous moins à vous ayant moins de rigueur?

CASSÀirDKB.

N'appelleriez-voiis rien la perte de mon cœur?

THÉODORE

Vous feriez un échange 0t non pas une pertew *

. , , CASSAKBRB,

Et j'aurois cette injure impunément soufferte! . Et ce c[ue vous nommez des vœux un peu bouillans. Ces desseins criminels , ces. efforts insolens. Ces libres entretiens, ces messages infunes. L'espérance du rapt dont il flattoit ses gammes f Et tant d'offres enfin dont il me crut toucher , Au sang de Gunisberg se pourroient reprocher!

THÉODORE

Us ont votre vertu vainement combattue.

OASSABTDRE.

On en pourroit douter si je m'en étois tue.

Et si, sous cet hymen me laissant asservir ,

Je lui donnois un tien qull m'a voulu ravir.

Excusez ma douleur; je sais, sage ^princesse.

Quelles soumissions je dois à votre altesse;

Mais au (4k»x qm mon c*kuv doit faire' d\in époux'

Si j'en crois mon hpnneUr, j^ lui dois plus qu'à voi

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