‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc]Chapitre 137 sur 432 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

)nt assez ébloui tous les yeux de la cour, te i'artifioe enfin il finit bannir l'usage; I fiuit lever le masque et montrer le visage : 'ons devez de Cassandre établir le repos , hi'un rival persécute et trouble à tout propos, on amour en sa foi vous a donné des gages ; . est temps que l'hymen règle vos avantages j ï, fidsant l'un heureux, -en laisse un mécontent, l'avis vient de sa part, il vous est important. e vous tais cent raisons qu'elle m'a fait entendre , .rrivant diez l'infante où je viens de la rendre , hii hautement du prince embrassant le parti , Jà mande , s'il est vrai ce qu'elle a pressenti , ^our d'un nouvel effort en faveur de sa peine mettre encore une fois son esprit à la gêne, jardez-^ous de l'humeur d'un sexe ambitieux : L'espérance d'un sceptre est brillante à ses yeux , Et de ce soin enfin un hymen vous libère.

ALEXAITDRE.

Mais me Ubère-t-il du pouvoir de mon père , Qui peut

Fi0ERIG.

Si votre amour défère à son pouvoir, Et si vous vous' réglez par la loi du devoir, Ne prédpitez rien qui ne vous soit funeste. Bfais vous souffrez bien peu d'un transport si modeste ; Et l'ardent procédé d'un firère impétueux Marque bien plus d'amour qu'un si respectueux.

ALEXANDRE

!fon, non, je laisse à part les droits de la nature, it commets à l'Amour toute mon aventure : Puisqu'il fait mon destin, qu'il règle mon devoir;

2i8 VENCJESLAS,

Je prends loi de Cassaiidre; épousons de» ce soir. Mais, duc, gardons eilcor d'éVa^ter nos pratiquer ; ' Trompons pour quelques jours jusqu'à^ses dofiMstkflidiiy Et , hors de ses plus cheriS , dont le zàle est pour nous, j Aveuglons leur créance et passons pour l'épouK; '^ | Puis rhymen accompli spus un heureux auspice, '; * Que le temps parle après et fasse son office, - >'

Il n'existera, plus qu'un impuissant courroux "- • ''■^^- f Ou d'un père surpris , ou d'un frère jaloux. !. I jî

FEBEftrC. V I '

Quoique visiblement mon crédit se hasarde , ; ^. ,

Je veux bien 1 -exposer pour ce qui vqjis regarde^ . ;

Et, plus vôtre que ^lien, ne puis avec raison, ■ . . .i| Avoir donné mon cœur et refuser mon nom;

Le vôtre - . i

Page 1