SCÈNE IL
FÉDERIC, THÉODORE.
Rrûlant de vous servir, adorable princesse,
Je me rends par votre ôfdt^ aux |)ieds de votre altesse.
THEODORE. • '
Ne me flattez-vous point, €# ni'^n puis-je vanter?
Cette épreuve, nviidame^ est> flnnle à tenter : J'ai du sang à répandre^et je porté une épée. Et ma mai»/ |K)UD vos lois brûle délire occupi^e.
THEODORE
Je n'exige pas tant de votre- afiectibn , Et j^ nt> veu« de- vous qu'une, cbnfesskxn.
FÉDERIC* '
Quelle? ordonnez-le moi.
TfîiODORE^ 1
Savoir df;,votr:e btouqhç/, :
De quel heureux objèÇ<1e mérite^ vous tpqche , i
Et doit être le prix de ces f^m^ux exploits Qui jusqu'en Mosçpyie pipit éteijdu ços lois.