SCÈNE VIL
Les mémes;FÉDERIC.
VEirCESLÀS.
Que fait le prince, duc?
FIÊDERIC.
C^est en ce moment, sire, Qu'il est prince en effet et quHl peut se le dire: Il semble, aux yeux de tous, d'un héroïque effort, Se préparer plutôt à Fhymeq qu'à la mort. £t puisque, si remis de tant de violence, Il n'est plus en état de m'imposer silence, Et m'envier un bien que ce bras m'a produit. De mes travaux j grand roi , je demande le fruit.
VENGESLAS.
Il est juste, et futril de toute ma province.... Je le restreins, seigneur, à la grâce du prince.
VENGESLAS.
Quoi!
leibiKic.
J'ai votre parole, et ce dépôt sacré Contre votre refus m'est un gage assuré. J'ai payé de mon sang l'heur que j'ose prétendre.
VENGESLAS.
Quoi ! Féderic aussi conspire à me surprendre ! Quel charme contre un père, en faveur de son fils, Suscite et &it parler ses propres ennemis ?