‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc]Chapitre 170 sur 432 · ACTE V, SCfNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCfNE VIII

FÉDBRIC.

C'est peu que pour un prince une fkute s'efface , L'état qu'A doit régir lui doit bien une grâce : Le s^ sang de l'infiint par son crime est versé, Mais par son châtiment tout Tétat est blessé : Sa cause, quoique injuste, est la cause publique : n n'est pas toujours bon d'être trop politique. Ce que veut tout l'état se peut-il denier ? Et, père, devez-vous vous rendre le dernier?

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