SCÈNE PREMIÈRE
THÉODORE, FÉDERIG.
FÉDERIG.
a 9 auprès de vous j'étois heureux de vivre ; lence vous blesse , et je vous eu délivre, s.pnis-je savoir, avant de me bannir, it le crime enfin dont je vais me punir ?
THÉODORE
le le demandez, vous dont Tin juste haine de nos malheurs une joie inhumaine ?
FÉDERIG.
n la calomnie a voulu me noircir,
e, est-ce à vos yeux qu'elle a dû réussir ?
THÉODORE
partent les coups dont le sort nous accable ? eillenr des rois traite un fils en coupable , indre s*obstîne au refas de ses vœux , bit criminel ? qui le rend malheureux ? trahit?
FÉDERIC.
Lui seul , madame : qu'il modère r de ses désirs , qu'il cède aux lois d'un père , »po8e à Famour un cœur maître de soi , 'era bientôt un père dans un roi.