ACTE III, SCÈNE III
J'aime (afec voua mon cœur doit s'ouTrir sans détour );
fme ; et quel est Tobjet de ce fatal amour ?
GeOedont la vertu , la beauté , la naissance,
Doifent mettre à ses pieds les rois. et leur puissance ,
Hiéodore.
ALEXANDRE
Ma sœur ?
FIÊDERIC.
Je rougis d'un projet ni doit TOUS révolter dans le cœur d'un sujet : ais d'un aveugle amour telle est la violence , ne si l'on m'eût permis de rompre le silence oand les bontés du roi s'empressoient d'éclater , I fiUe étoit le prix dont j'osois me flatter.
ALEXAfrORE.
on , duc, ne pensez pas que mon orgueil méprise
et amour généreux que la gloire autorise.
ispérez tout du roi.
réDERic.
J'ai perdu tout espoir :
^béodore me fuit , me défend de la voir , le croit de Ladislas le rival téméraire ; <t moi j par mon silence à moi-même contraire , hidans de vains détours facile à me troubler , OQr ne vous point trahir , je me laisse accabler.