SCENE PREMIERE
THÉODORE, LÉONOR
THÉODORE
^ovoR , ton récit redouble mes alarmes.
LÉONOR
oi! si de son repos l'amour trouble les charmes; le prince 9 madame , en cet âge de feu rime à la raison s'assujettit si peu , resprit sur les «ens n'a point encor d'empire , erchant à repousser le trait qui le déchire , Qr s'éviter lui-mâme et l'amour qui le suit , lt douceurs du sommeil se dérobe une nuit , mt-il en concevoir une telle épouvante ?
THÉODORE
ne ne peut inspirer l'amour qui le tourmente ? oinoiéme, tu m'as dit qu'éperdu , furieux , défendit hier l'approche de ces lieux.
Ans un trouble mortel passant Ja nuit entière, ' n'ai pu sans le voir attendre la lumière : accours , je le demande , et ne le trouve pas.
3oa VENCESLAS,
Octave cherche en vain la trace de ses pas : Octave , à qui jamais son cœur n'a su rien taire , Auîojurd*hui de sa fuite ignore le mystère. J'en frémis..!..