‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc]Chapitre 207 sur 432 · SCENE y · texte numérisé non relu

SCENE y

Les mêmes; CASSâUDRB.

CASSAVDEEy^ Vcnceàlo».

Grand roi ! de rinnoceoce auguste protecteur • Et des sanglaos forfaits ardent persécuteur , Soycx roi , sojes père, et d'iin juge inflemible Donnes au monde entier un exemple terrible VengOMTons , Tenges-moL

TESCESLAS, à Cosàondre.

Madame , k vos dooleurs Donnes ^ptelque reUche et suspendes vos pleurs.

CASSASrnEE.

Votre majesté , sire , a connu ma famille.

YEHCESLAS. '

D'un illustre allié jlionore en vous la fille.

CASSAirOEE.

Son sang , vous le saves , en des temps plus heureux , Put s'égaler au sang des rois : il venoit d'eux. Vos deux fils ont conçu pour ce sang qui m'anime , L'un des feux criminels , l'autre un feu légitime; Et tous deux de mon cœur ont obtenu leur prix; La vertu mon amour , le crime mes mépris. Alexandre , voyant un rival dans son frëre , Un rival protégé , favorisé d'un përe , Sous le nom d'un ami généreux et discret , Tint long-temps de nos feux le mystère secret ; De ce rival enfin l'injuste violence Réduisoit son amour à rompre le silence. Hou cœur, de cet éclat prévoyant le danger , En m'unissant à lui voulut le partager : Je voulus (pardonnez à ma tendresse extrême) Dn nom de mon époux l'armer contre vous-même.

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