C08R0ÈS
:! que dites-vous?
SIRA
Il ne m'a point trompée ; il croit mon crédit £gital à son espoir, unais cessé de choquer mon pouvoir ; ir toute raison , j'ai l'honneur de vous plaire , une du fils naît de l'amour du père, is-je attendre donc de son autorité?
GOSAOÈS.
'voirai , madame , à votre sûreté.
SIRA
Mardesane à ce degré suprême , ^erez, seigneur, en un autre vous-même; goimrnement qui se verra commis , t et le roi, tout vous sera soumis; r votre repos , dont l'intérêt nous touche , Ires seulement passeront par sa bouche ; vous régnerez , par vous il régnera , eront vos lois qu'il nous dispensera.
L le regardant , la gloire sera nôtre ; lois sa vertu ; c'est mon sang , c'est le vôtre , 3S chastes ardeurs ont honoré ce flanc , j'ose plâgQr du reste de mon sang.
35a COSROÈS,
COSROÈS.
Par les pleurs que- je dois aux cendres de mon père Par le char éclatant du dieu que je révère , Par l'âge qui me reste et qu'il éclairera , Mardesane, madame, aujourd'hui régnera.
Je vous l'avois promis , et mon repos me presse Autant que mon amour d'acquitter ma promesse. Par forme , Sardarigue , assemblez le conseil , Mais du couronnement disposez l'appareil.
SA.RDARIGUE.
où la reine, seigneur, semble être intéressée Je n'ose plus avant vous ouvrir ma pensée ; Mais t
On n'a pas dessdn d'en croire vos avis.
SARDARIGUE.
Ils n'ont point fait de tort quand on les a suivis; Et ce projet, madame, est d'assez d'importance Pour ne le pas presser avecque tant d'instance. / Si j'en prévois l'issue, elle doit aller loin.
COSROÈS.
Je prendrai vos conseils quand j'en aurai besoin. Cependant , pour ne rien tenter à notre honte, Arrêtez Siroès, et m'en rendez bon compte.
SARDARIGUE.
Si vous voulez , grand roi , voir le peuple en courre Le camp et tout l'état soulevés contre vous , Imposez -moi cet ordre, et faites qu'on l'arrête.
COSROÈS.
 ne pas obéir il va de votre tête.