‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc]Chapitre 305 sur 432 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

refroidissement de ce volage esprit , )us dit qu'iin autre objet oocuprât sa pensée ,

que par d'autres yeux son âme étoit blessée. gez de notre affront; enfin ce messager' ofiBrit à son déÊiut , nous croyant obliger ; ais ma sœur, conservant une juste colère, ésolut de haïr et l'un et l'autre frère , t traita le dernier avec tant de mépris , la^il éteignit les feux dont il était épris, ai long -temps essayé d'oublier cette injure, t le juste dessein de perdre le parjure , lais mutilement : l'honneur et la raison Cont rendu trop sensible à cette trahison , t je suis en Forez pour punir ce perfide , UT ^i si lâchement l'inconstance préside.

CLÉONIE.

^ dieux ! que dites - vous ?

TIBSIS.

Qui vous afflige tant ?

CLÉONIE.

imante son allié , ce vain , cet inconstant ,

n moi devant ce temps a trouvé quelques charmes ,

t me nonunoit alors le sujet de ses larmes ;

' l'aimois , je l'avoue , et mon seul désespoir

^a fidt souffrir son frère afin de l'émouvoir ,

uand je vis refroidir son ardeur violente ;

: tous les deux enfin ont trompé mon attente.

TIRSIS

adame , de tous deux ce bras vous peut venger ; la douleur décroît se pouvant partager.

456 FLORIMONDE

Souffrez que je le cherche , et dessus mon coyrage

Reposez- vous du soin de punir cet outrage.

II ne vantera plus sa force et son amour ,

Et demain , sll n'est mort , j'aurai perdu le jour.

FIN DU TROISIÈME ACTE

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