‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc]Chapitre 430 sur 432 · A.MALON · texte numérisé non relu

A.MALON

Que vois - je , misérable !

Madame , si ce sang pouvoit parler pour moi.

CLOTILDE, croyant que sonjrère avoit blessé son

mari.

O spectacle sanglant ! cher époux , est - ce toi ? Éclate , ma douleur ; il n'est rien qui retienne Le pieux sentiment de ton amour chrétienne. Lorsque dans un époux j'avois un ennemi, Ma colère pour lui ne parloit qu'à demi ; Mon frère avoit surpris la moitié de mon âme ; Une sœur arrêtoit le devoir d'une femme, Et , croyant que le temps rejoindroit dans mon cœur

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