ACTE I, SCtNE IV
PÉRÈS, au roi^ en lui donnant Ufie lettre. Sire, aux moindres faveurs qu'une maîtresse envoie Cest trop £ûre acheter qu'en refarder la joie.
DOV PiDAE.
Cher gage d'une main pleine de tant d'appas , Me viens-tu prononcer l'arrêt de mon trépas? jOu fléchirai-je enfin la fierté qui rejette Une âme assujettie au joug de sa sujette?
LAZARIIXB.
Quelqu'un profitera du temps que vous perdez.
DOlf LOPB.
Prince, rare omemetit....
LE COMTE , leJcUsant retirer.
Le roi lit; attendez.
DON PàORE lit.
a Ne souillez point , grand roi , les glorieuses marques^ » Qui sur le reste des monarques » Font briller votre majesté , » Par une passion à son repd^ fatale , » D'un indigne attentat de voire âme royale ,
» Sur mon honnêteté." » Tai trop long-temps souffert à vos ardeurs pàiàéèi •''■ » Ces fnvoles écrits porteurs'de vos'penséesi; " •
)» Ne m^en honorez phis; » Ou , me continuant cet honf^çuf? qu^ m'offense ,
»Ne vouA offensez pasi«w d'4111 juste, AÎfonce)n. ^u: * .^ . .}i> Ou djun: Hbre .r?fus. » :;.. .., , ..y ,, 0 rigueur inhumaine! p bfeawté tyrmnique, Qm, causant mon amour,.>4éf6ndî$;/qu'elle.s'ex|^iqttç!, : Beau mus funeste, écueil , iiji/^n^ble. rocher !
Toute V. 7
loo DON BERNARD DE CABRÈRE,