Tome V
i3o DON BERNARD DE CABRÈRE,
pÊiiis, écrivant.' a Mais y belle Léonor, si mon amour extrême...^ \
DOW piDîLEya parL Dans un propos /l'amour mêler Tobjet ^uç j'aime !
pÉv^is y écrivant, a Et les fers ^orieux«.. »
DON PÈDRE, à pari.
A .celle qpue je sers Parler insolemment et de feux et de fer^!
piHES, écrwant,' « L'téclat... »
DON piiDRE, h part.
Oseroit-il, sachant que je l-aëbre, '"•■' Prétendre, Tarrogant, aux faveurs ^ue j*implôte?| Auroit-il Tinsotence et la témérité^ ■ De former un dessein .. •
* PÉRÈS
« Et par sa pureté, n
DON PÈDRË, entrant dans le cabinet.
Mais en puis-je être .en doute , et si long-temps attend
pà^èSyécrii'ant.
«c Je prétends... »
DON PÈDRE, /i^' arrachant V écrit.
Voyons , traître , à quoi tu peux prétem
PiRES. '
A rien, sire; j'écris...
DON pisDRE.
.Dohne-moi Cet écrit.
PERES. '
Dieux !