ACTE III, SCÈNE IV. ]3i
Dom pȻaE.
. Que dois-je inférer de ce trouble d*espnt ? Perfide! quelle fitt veux-tu que j'en présume?
J'écrivois san«. dessein que d'éprouver ma pliuHa
Dov pAdab lu.
« Je ne demande pas, vive source de tlammes,
«Que vous me permettiez une nécessité;
B Le pouvoir que vos yeux exercent sur les âmes
> Doit répondre pour moi de ma captivité.
> Je sais bien que mon rang déshonore vos chaînes, » Et que votre beau joug , aux libertét fatal , • Semble, faisant ployer des têtes souveraines,
> Tomber indignement sur le cou d'un vassal.
»Hais, belle Léonor, si mon amour extrême,'
> Et les fers glorieux où je su'is arrêté, » Ne brillent par l'éclat que jette un diadème ,
? I > Ils brUlent par iha flamme et par sa pureté.
'L'hymen où je prétends... » Et cette audace, traître!
PÉRÈS
Seigneur!
noir PÈOBE.
Est le respect 4'un vassal à son maître ! Tdi fait un digne choix , et versob mon sçcret Dans une âme loyale et dans un sein discret* Quoi ! perfide , une ardeur de sens si dépourvue j Te fait lever les yeux où je porte la vue ,
re.
i3a DON BERNARD DE GABRÈRE,
Et tes feux insolens me donnent pour rival L'indigne agejit des miens , u]a ministre^ .un y44sal ! C'est avec.juste droit, traître, que je i^, fîp ^.^ ... ., Les secrets concernant mon honneur et ma vie, Si tu me peux tramer ce détestable tour, Et si tu m'es perfide «n uîn crime li'îmïou^.' -J*^* • ' C'est là ce zèle ardent que tu faisois paroître ? Holà^ gardes! : ... a