VIII, 57 — XV, 120 .I
Or est vray qu'après plainz et pleurs
Et angoisseux gemissemens,
Après tristesses et douleurs,
Labeurs et griefz.cheminemens, 92 Travail mes lubres sentemens, .
Esguisez comme une pelote, .
M'ouvrit plus que tous les Comnrens D’Averroys sur Aristote. 06
Combien qu’au plus fort de mes maulx,
En cheminant sans croix ne pille,
Dieu, qui les pelerins d'Esmaus
Conforta, ce dit l'Evangille, 100 Me monstra une bonne ville!
Et pourveut du don d’esperance
Combien que le pecheur soit ville,
Riens ne hayt que perseverance. 104
Je suis pecheur, je le sçay bien ;
Pourtant ne veult pas Dieu ma mort, Mais convertisse et vive en bien,
Æt tout autre que pechié mort.3 . 108
Combien qu’en pechié soye/mort,°
Dieu vit, et sa misericorde,
Se conscience me remort, À
Par sa grace pardon m'accorde. 2
. Et, comme le noble Rommant.
De la Rose dit et confesse
En son premier commencement
Qu'on doit jeune cuer en jeunesse, 116 Quant on le voit viel en viellesse,
ExcuseiZ helas ! il dit voir*
Ceulx done qui me font telle presse b
En meurté’ne me vouldroient veoir.& :%