‹ Œuvres FablesChapitre 110 sur 131 · LIVRE V. i · texte numérisé non relu

LIVRE V. i

An remords, qui des dieux est le dernier bienfait; Le settl médiateur, entre eux et le coupable.

Malheureux , manger un enfant !

Mon cœur en a frémi ; j^entends gémir le vôtre... Oui , répond l'assassin y je pleure en ce moment

De regret d'avoir manqué l'antre.

Tel est le remords du méchant.

FABLE XII

LA CHENIIiLE.

Un jour, causant entre etft, différents animaux,

Louoient beaucoup le ver à soie .

Quel talent , disoient-ils , cet insecte déploie En composant ces fils si doux , si fins , si beaux ,

Qui de l'homme font la richesse !

Tous vantoient son travail , exaltoient son adresse. Une chenille seule y trou voit des défauts, Aux animaux surpris en j&isoit la critique j

Disoit des mais et puis des si.

Un renard s'écria : Messieurs , cela s'explique ;

C'est que madame file aussi.

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FABLE XIII

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