‹ Œuvres FablesChapitre 126 sur 131 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

C'est assez, snsjSëndoDs ma lyre, Terminons ici mes travaux : *

Sut nos vices, sur nos dé&uts , J'anrois encor beaucoup à dire ; Hiais un autre le dira mieux.

Maigre ses efforts plus }ieureux, L'orgueil, l'intérêt, la folie, Troubleront toujours l'univers ; Vainement la philosophie Reproche à l'homme ses travers ^ Elle y perd sa prose et ses vers.

Laissons , laissons aller le monde Comme il lui plaît , comme il l'entend ; Vivons caché, libre et content, Dans une retraite profonde.

Là , que fiiut-il pour le bonheur ?

La paix, la douce paix du cœur, Le dësir vrai qp'on nous oublie, Le travail qui sait âoigner Tous les fléaux de notre vie.

Assez de bien pour en donner, Et pas assez pour faire envie.

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