‹ Œuvres FablesChapitre 18 sur 131 · L'AVEUGLE ET LE PARALYTIQUE · texte numérisé non relu

L'AVEUGLE ET LE PARALYTIQUE

A lo o Ms-K OU S mutuellement , La charge des malheurs en sera plus légère ;

Le bien que l'on fait à son frère Pour le mal que Ton souffre est un soulagement. 0>nfhcius l'a dit ; suivons tous sa doctrkie : Pour la persuader aux peuples de la Chine ,

Il leur contoit le trait suivant.

Dans une ville de TAsie.

n existoit deux malheureux, L'un perclus , l'autre aveugle , et pauvres tons bs deuE. Us demapdoient au ciel de tenniner leur vie :

Mais leurs cris étoient superflus , Us ne pouvoient mourir. Notre paralytique»

Couché sur un grabat dans la place publique , Soufiîpoit sans être |^int; il en soufiroit bien plot.

L'aveugle , à qui tout pouvoit nuire ,

Étoit sans guide , sans soutien ,

Sans avoir même un pauvre chien

Pour l'aimer et pour le conduire.

Un certain jour il arriva Que l'aveugle à tâtons, au détour d'une rue,

Près du malade sa trouva f

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