L'AVEUGLE ET LE PARALYTIQUE
A lo o Ms-K OU S mutuellement , La charge des malheurs en sera plus légère ;
Le bien que l'on fait à son frère Pour le mal que Ton souffre est un soulagement. 0>nfhcius l'a dit ; suivons tous sa doctrkie : Pour la persuader aux peuples de la Chine ,
Il leur contoit le trait suivant.
Dans une ville de TAsie.
n existoit deux malheureux, L'un perclus , l'autre aveugle , et pauvres tons bs deuE. Us demapdoient au ciel de tenniner leur vie :
Mais leurs cris étoient superflus , Us ne pouvoient mourir. Notre paralytique»
Couché sur un grabat dans la place publique , Soufiîpoit sans être |^int; il en soufiroit bien plot.
L'aveugle , à qui tout pouvoit nuire ,
Étoit sans guide , sans soutien ,
Sans avoir même un pauvre chien
Pour l'aimer et pour le conduire.
Un certain jour il arriva Que l'aveugle à tâtons, au détour d'une rue,
Près du malade sa trouva f