LES DEUX PERSANS
CiETTE pauvre raison j^ont l'honmie est si jaloux, N'est qu'un pâle flambeau qui jette autour de nom
Une triste et foible lumière ; Parnlelh c'est la nuit. Le mortel téméraire Qui veut y pénétrer marche sans savoir où.
Mais ne point profiter de ce bienfait suprême , Éteindre son esprit , et s'aveugler soi-même ,
C'est un autre excès non moins fou.
En Perse il fut jadis deux frères, Adorant le soleil, suivant l'antiquie loi.