‹ Œuvres FablesChapitre 44 sur 131 · LES DEUX PERSANS · texte numérisé non relu

LES DEUX PERSANS

CiETTE pauvre raison j^ont l'honmie est si jaloux, N'est qu'un pâle flambeau qui jette autour de nom

Une triste et foible lumière ; Parnlelh c'est la nuit. Le mortel téméraire Qui veut y pénétrer marche sans savoir où.

Mais ne point profiter de ce bienfait suprême , Éteindre son esprit , et s'aveugler soi-même ,

C'est un autre excès non moins fou.

En Perse il fut jadis deux frères, Adorant le soleil, suivant l'antiquie loi.

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