‹ Œuvres FablesChapitre 80 sur 131 · LIVRE ÎV. i · texte numérisé non relu

LIVRE ÎV. i

Notre homme et le ooffi-et arrivent un nmtîn ' Dans la ville de Constantin.

11 trouve tout le peuple en joie :

Que s'est-il donc passé ? Rien , lui dit un iman ; C'est Aotre ^and visir que le sultan envoie ,

Au moyen d'un lacet de soie ,

Porter au prophète un firman.

Le' peuple rit toujours de ces sortes d'afiaires ;

Et , comme ce sont des misères , Notre empereur souvent lui donne ce plaisir; — Souvent ? — ^Oui. — C'est fort bien. Votre nouveau visîr Est-il nommé ? — Sans doute , et le voilà qui passe. Le dervis, à ces mots, court, traverse la place, Anive , et recopnoit le pacha son ami.

Bon 1 te voilà ! dit celui-ci :

Et le cofiret ? — Seigneur, j'ai parcouru l'Asie : J'ai vu des fous parfaits , mais sans oser dioisir.

Aujourd'hui ma course e^ finie ;

Daignez l'aocepter , grand visir.

FABLE VIII

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