‹ Œuvres FablesChapitre 84 sur 131 · LE COURTISAN ET LE DIEU PROTÉE · texte numérisé non relu

LE COURTISAN ET LE DIEU PROTÉE

On en veut trop aux oourdsans.

On va criant partout qu'à l'État inutiles, Pour leur seul intérêt ils se montrent habiles.

Ce sont discours de médisants.

J'ai lu, je ne sais où, qu'autrefois en Syrie Ce fîit un courtisan qui sauva sa patrie.

Voici comment. Dans le pays

La peste ayoit été portée , Et ne devoit cesser que quand k dieu Pistée

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