‹ Œuvres FablesChapitre 95 sur 131 · DON QUICHOTTE · texte numérisé non relu

DON QUICHOTTE

CK>]fniAiifT de renoncer à la dievaletie , Don Quichotte voulut , pour se dédommager,

Bfener une plus douce vie ,

Et choisit l'eut de beiger.

Le voflà donc qui prend panetière et lioulette , Le petit chapeau rond g^ami d'un ruhan ¥ert

Sons le menton faisant rosette.

Jugez de la grâce et de l'air De ce nouveau Tircu ! Sur sa rauque musette n s'essaie à charmer l'ëcho de ces canton« ,

Achète au boucher deux moutons , Prend un roquet galeux , et , dans cet équipage , Par l'hiver le plus froid qu'on eût vu de long-temps. Dispersant son troupeau ^ur les rives du Tage , Au milieu de la neige il chante le printemps. Point de mal jusque là : chacun , à sa manière ,

Est libre d'avoir du plaisir.

Mau il vint à passer une grosse vachère ; Et le pasteur , pressé d'un amoureux désir, Court et tombe à ses pieds : O belle Timarette , Dit-il , toi que l'on voit parmi tes jeunes sœurs

Comme le lis parmi les fleurs , Cher et crud objet de ma flamme secrète , Abandonne un moment les soins de tes agneaux,

Viens voir un nid de tourtereaux

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