‹ Œuvres FablesChapitre 96 sur 131 · LIVRE IV. i · texte numérisé non relu

LIVRE IV. i

Que j'ai découvert sur ce chêne.

Je yeux te le donner : hélas ! c'est tout mon Inea. Us sont blancs : leur couleur, Timarette , est la tienne ; Mais , par malheur pour moi , leur cœur n'est pas le tieo^ .

A ce discours, la Timarette ,

Dont le vrai nom étoit Fanchon , Ouvre lue large bouche , et, d'un œil fixe et bétc ,

Contemple le vieux Céladon , Quand un yalet de ferme , amoureux de la béHe, Paroissant tout à coup , tombe à coups de bAton

Sur le berger tendre et fidèle ,

Et vous l'étend sur le gazon.

Don Quichotte crioit : Arrête,

Pasteur ignorant et brutal ; Ne sais-tu pas nos lois ? Le ccefir de Timarette Doit devenir le prix d'un combat pastoral ; Chante et ne frappe pas. Vainement il l'implore, L'autre frappoit toujours, et frapperoit encore, Si l'on n'étoit venu secourir le bergec

Et l'arracher à sa furie.

Ainsi guérir d'une folie ,

Bien souvent ce n'est qij'ea changer.

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FABLE XXL

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