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9Mr FONDEMENT!» W M JWGHOLOGIE.
à ridée wople de Fesfi^tce du <k lV»9toiiH^ d# wk individu i aiûsi )e Bombare des t^rme3 dtâ rapp|>oi*Ul
de re^aamblancd e»t le plu« gtaqé daui; U plu» haut genre d'où part cette analyse ] et il eat I^ plus petit da&s Tespèee ia jAm baaad. Jusqu'à Tindividu qui De ressemble qu'à iui«ttâine.
4'' Hais si Ton à é^d à la eompréhensÂon ou à la qualité, et nob paâ seuleûiedt au nombre de& élé^ meuts tonstitutifs, alors il n'y aura aueuue parité à établir entre les deux séries d'opérations ou de juge* ments^ L'une consiste non*seuIement il ànumérer les éléments dont se fdrme une idée individuelle, mais de plus à constater la nature ou l'espèce de ee& éléments; et l'autre consiste siittplemaût k énumérer les idée^spéeifiqufô ou individuelles entre lesquelles existent tels rapports de resseiâblatice. Alors aussi la notion du dernier genre èe refuse à toute analyse de âécômpositioâ, puisqu'elle est absolaméiit simple en elle-'méi&e^ on ne peut rien eii déduirsi et il &u^ dra y ajouter d'abord une qualité sensibltf^ puis une atitré et ainsi de suites pùut arriver enfin à l'idée de quelque individu*
Ce sera donc par une véritl^ble synthèse qu'on étendra là eompréheilaioB de l'idée générale, en la rendant toujours moinà giSnérale, ou en étant à son bxtension. Ainsi le probédé par lequel on revient du genre à l'individu est le mèiK^e qile celui par lequel oh composera bos idées individuelles^ en partant de l'attribut le p\m dm^tlè; et celtii par lequel on s'élèVe de l'individu au genre est le fliême que celui qui décompose. -
çoinp<>i^tiQQ (ji'ttpe idée indmd|i#l)i9» ^ )^ fi^ar et W plus composé dw$ la ré^olutiw é'nm tK)tî0i| générale dans ses élément3 et, t>ic0 versée II y/a^^oe là deux maaièrçs bien opposées, d'entei^dr^ïi» «impie et le composé, et Top peut yqït par b^<tt|;ui^ des ouvrages des métaphysicif ns cpial^ea ooUe 0{>r position èe points d« vue sous les aionieis^sîgç»e« a oc^casionné de mécomptes et de discussions sur la aa^ turc des idées abstraite^, sur las véritable foqctioDS de l'analyse et de la synthèse.
Pour appliquer la mêoie espèce d'aniifys^ aui^ idées individuelles et aux idées générales* il Caut avoir égard à la compréhension de ces deraiôrea, c'est-à-dire à la nature, à la qualité des éliémwts cotistitutifs» et non pas seulement à la quantité deft^ftpëces ou des individus» ou au nombre de^ rapports de ressemblance que ces notions emhnssient. En-a|>pliquant l'analyse de décomposition aux idées fédérales, considérées sous ce dernier point de vue, il n y a plus d'équivoque sur le procédé de l'esprit qui consiste à abstraire et h généraliser, et Tanâ]]^ commençant toujours par Tidée particulière la plus composée ira toujours de l'individu à l'espèce, de l*espècé à la classe, et de celle-ci au genre le plus élevé où elle s'arrête comme au simple indécomposable.
II semble d'abord que le procédé d'analyse appliqué à là décompositîoli d'une même idée individuelle ne diffère |kas de eelui de la généralisation, ou du moins quei'un se fonde sur Tàufré; iùais i^s
â96 FONDEMENTS DE LA PSYCHOLOGIE.
dïiflfèrerit essentiellement l'un de l'autre et peuvent même se nuire ou s'exclure. Rien, en effet, n*empêche plus l'attention de se fixer sur une même idée, pour y démêler tout ce qui y est compris, que le rapprochement d'autres idées analogues auxquelles on cherche toujours à la comparer pour trouver des ressemblances (1). Lérpointdevue sous lequel il faut considérer un individu, pour le tiîre entrer dans une certaine classe, diffère absolument de celui sous lequel il faudrait le considérer pour le connaître en lui-môme, pour constater la nature ou le caractère de ses divers éléments. S'agit-il par exemple de rapporter l'idée spécifique d'homme à la classe d'animal, on ne considérera les qualités de l'homme que dans leur rapport de ressemblance avec celles qui sont propres à toutes les espèces d'êtres vivants. Ce seront, par exemple, les caractères de sensibilité ou de motilité animale qui occuperont l'attention ; on négligera les caractères propres de ces facultés telles
(1). Nous avons déjà remarqué la pente naturelle qui entraine Tesprit humain à chercher et à trouver partout des rapports de
, ItBsemblance. C'est par ùnë suite de ce penchant que la plupart de^ hommes, qui cultivent leurs facultés ont une prédilection marquée pour les sciences naturelles qui reposent sur les classifica-
. tiona,.tiaUe8'que la botanique, là minéralogie , et qu'il en est si peu qui s'adonnent par goût aux sciences de réflexion et de piH* raisonnement. Il est bien remarquable que ces deux sortes de
.cultures s'excluent l'une, l'autre, et que l'habitude de procéder par classification d'idées peut détruire la réflexion , comme l'habitude de la réflexion éloigne l'esprit de ces sciences de mémoire qui reposent sur des cJissiflcations^ Ce qu'il y a de certain, c'est que je n'ai guère connu de métaphysicien, ou de géomètre, qui eût du goût pour les ^sciences dont il s'agit. Je ne veux point conclure de
, là. qu'elles i[iè soient Irès-utiles et trjbs-^esHïQables, mais seulement que ies facult^ qu'elles mettent /enjeu sont d'un tout autre ordre que celles que j'appelle réflexion et raison.
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qu'elles sont dans un être actif, qui pense et agit en même temps qu'il sent. Précisément parce qu'on veut que l'homme appartienne à la classe animal, on méconnaîtra ce qui le constitue homme.
Combien cette espèce de connaissance que requiert la généralisation même la plus exacte et la mieux fondée n'est-elle pas différente de celle qui s'attache à un seul objet d'étude pour en connaître toutes les propriétés I Combien l'habitude de s'attacher aux ressemblances ne doit-elle pas détruire ce tact profond qui démêle les différentes sortes d'éléments qui entrent dans une même idéel En examinant un objet sous les rapports de ressemblance qui l'unissent à plusieurs autres, et le font appartenir à une certaine classe, on doit laisser à l'écart toutes ses qualités ou propriétés différentielles.
RÉSUMÉ DE L'OUVPÂOE
FAIT PAR L'ÊpWfiPIl.