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MaMiucrit iitédn (U \96 pages, grand format, copie corrigée et tumolu par Cauteur. Ceêl Cexemplahre même envoyé à CAemâémit àt BeHh, (/wralair* CmuAmf ii* t.)
Vers la fin de 4806^ M* de Biran trouva dans leifontï^irr le programme de TAi-adémie de Berlin qu'il a transcrit
dan? rintnxiuctinu à VE. sai sur fc.< fondcmenf,s de la iàoiogte (tome I df.' la présente éditiou, pages 21) et iTJ.
Au moment où il eut connaissance de ce programme^ il ne hjl restait qu'un temps fort limité avant le terme fixé pour l'expiration du concours. Mais il trouvait, dans son précédent mémoire, toute la matière d'une réponse à la question posée; il >c i oiituiita donc de rinjdifiur la rédaction de cet écr-it, eu en conservant le fond et la marcbe générale, ct^ après un ti avaii d'un petit nombre de jours, il expédia son manuscrit à Berlin. 11 joignit, selon l'usage, à son ea< voit un biUet cacheté contenant le nom de l'antenri mais ce
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billet se perdit ' 1 ] . Le prix fut accordé à M. Suabedi^seu, dans la séance du 6 août 4807, el an aoceaeit fut décerné à l'anteur dn mémoire anonyme, que TAcadémie in^ta à se &ire connaître, par le moyen des fenilIeB publiques,
rengageant à publier son travail, et lui offrant, s'il le préférait, de le publier elle-même (2).
M. de Biran se nomma et redemanda sou manusci it, qu'il éprouvait le besoin de revoir avant rimpression. Le manuscrit Ini Alt expédié, avec une médaille exceptionnellement accordée; car les accessits, sorte de mentions honorables, n'emportaient pas, de droit, celte marque de disiinc^ tîon f3). On maintint Toffire de pubUcatioo par l'Académie, pourvu que la révision ne portât que sur 1ns ùt-tails. L'auteur préléra refoudre rompMtcmcnt sou œuvre, et le commencement (48 pages) de ce travail existe dans les manuaerîts ; mais il fut absorbé pour un temps par des fonctions administratives, et le mémoire de Berlin resta en porte^ feuille.
C'est par erreur que H. Counn a donné au fragment sur
Vaperccidioîi immédiate y puljlié dans sou trois ièu)e volume, et dont il sera fait mention plus loin (n" XXXVII) le titre de Mémoire de Berlin, Le véritable mémoire de Uerlin rPi>roduit, comme il a été dit plus haut, le fond des idées et la marche du Mémoire sur la décomposition de la pensée. Mais la rédaction est extrêmement supérieure sous les rapports de la clarté, de la précision et de la vigueur du style. L'un de ces écrits est l'ébauche de l'autie.
(1) Ce fait et les suivants sont étal)lis par la corrr^^pondance de. M. de Biran avec M. Lombard, alors secrétaire de l'Académie de Berlin. i'J) \< \r le iVonitewr du SI BOferabre 1807.
(H I Vos titres ?ont tpllrmont rnnstatés aux yeux de vos jnj:c*<, qu'ih n'ont pu se rtisondre a s'en tenir à la lettre de dos régleœeuts, et, quoique d*aprës ceux-d il ne doive être déceroé qu'une niédidlle, Us ont cru qu'un oufn^e tuaei diatingoé JusUStrait Pexoeptloo. »
{Lettre de JC Lombttré).
CATALOGUE UAISONNft
VIL — MÉIIOllE SUB LES PEBCEPTIONS OBSCOBES.
Ma$tu$erit inédit de 50 pnjn, grand fortnaf , crijnc annotée par Van'^^-'r {ftml'étrt le dUcour» inédit tenu à V Académie de Bergerac^ memiùtnnt,
Cet écrit et les deux suivants fureat rédigés poui une rétioion périodique^ que M. de Biran avait foudée, sous le oom de Société médicale de Bergerac, et dont U cherchait i faire plutôt une Société vouée à l'étude de l'homme, envîiîag<jc d*unc manière générale. La Société médicale tint sa première séance le 1*' avril 1807 : et une phrase du manuscrit vu, eu rappelant la couronuc décernée au Mé- Moire sur ta décomposition de la pensée^ parait indiquer que le sucoès de Berlin n'était pas encore connu. Cette composition se place donc entre avril et novembre 1807.
Le Mémoire sur les perceptions obscures aborde directement un des points les plus <i*;licats de la théone de Tautcur : Texisteuce de modes inconscients, qui ne sont ni des faits matériels, ni des faits psychologiques, mais des faits simplement vitaux ou affectifs purs* Q contient une intrch duction qui pose la question A examiner, et invoque, en faveur de rcxislcncc d'un état affectif, l'autorité de Lcîbnitz. Viennent ensuite trois articles; le premier traite des impressions att'cclives externes, le deuxième des impressions affectives internes; le troisième du rapport des affee* tions avec la volonté, et des sympathies morales.
Une partie de cette rédaction est intégralement reproduite dans un écrit qui date de 1833 ou 1894 (voir n* XXXVÎ), et son contenu tout entier se retrouve daus Ici produclionâ subséquentes de Tauteur.
DES CBUTttSS DB M. DE BOtAll.
YIIL — OBSEBTATIONS BOB LE SYSTÈIIB DO DOCTEUR