DES CBOVRES DE M. DE BIRAN
sieurs passages des MédUatitms, et une ai^réeiattoii des prêtes cartésiemies de l'ezisteiwe de Dieu, qui n'existent pasaiUeuis.
Xin. — DES RAPPOBIS DES SGIENGES NATUBEUES ATEC
U PSTCHKMLOGIE. iSlS?
Manuurii inédit de 244 pagt^ gramd format, minule é£ tmUeur,
Cet écrit» fort important quant à son contenu, est trèsdéfectueux dans sa forme. Les lacunes y (il)oiulent et les ' répétitions plus cucore, 6l on le [>reûd dans sa totalité; U est visible qu'il n'a pas êt^' termiue.
Le manuscrit porte pour second titre : Ouvrage qui a rent" porté Ui prix sur la question proposée par V Académie de Copenhague, mais on s'aperçoit bientôt en le lisant que e^est beaucoup plus un travail nouveau qu'une simple refonte de Tûuvrage n" X.
Une introduction étendue, et qui existe complètement, établit les loiîdoraents et la nature de la divisiou des sciences naturelles et de la science de Tesprit humain^ et contient une série de définitions psychologiques.
Une première section constate les vrais caractères du principe de eausalîté et des notions qui en sont dérivées, en démontrant que ce principe ne peut être confondu avec la succession des phénomènes; qu'il diffère essentiellement des idées L;énf^'ral(\s abstraites; enfin qu'il ne peut êtreconsid<^re cuiiiuie inné. La diseussion des théories de Descartes et de Lcibnitz occupe ici une place considérable.
Une deuxième section indiquée, mais qui n'existe pas^ ou n'existe qne d'une manière très-fragmentaire, devait établir que Taperoeption du mot est identique à la relation de cause à efitet, et, en consèquencei est la véritable ori|^mtj du princi^ie de causalité.
Uigiiized byCoogle
6li QâmOOOl RABOmÈ
Une ttDisièmo section qui parait complète, sauf quelqiieâ ligDM oil| tout aa plusi qualqiies pages perdues^tniti avM a»ez d'étendue de Tapplicalion du principe de wonlilé aux sdenoes physiques» de la véritable nature des théories explicatives dont les naturalistes font usage, et montre , dans tout ( c qui précède, les bases d'une rcpouse à la question proposée par la société de Copenhague. Autant qiu' jo puis en juger, ces trois sec lions, plus étendues que k totalité de l'écrit n'* X, ne devaient former cependant que la première partie de la rédaction nouvelle que l'auteur avait en vue. One seconde partie, dont il ne sulwiste rien, devait ofifrir l'application du principe de causalité à Tétude spéciale des rapports du physique et du moral de l'homme.
U est digne de remarciiK^ que, dans ce travail commeucé, on trouve l'existence de la raison ou d'un élément absolu dans l'esprit humain trës-expUcitemeut reconnue. Ce point de doctrine ipii comble une grave lacune dans la théorie
précédente de M. de fiiraA, apparaît avec développement, et ce seul fait donne une importouce réelle à cet ouvrage incomplet.
Cet ouvrage, quelle est sa date? J'avais cni d'abovd et indiqué dana la catalogue de 1851, avec un p«ut dlalei^
rogatioo à la vérité, qu'il se plaçait entre le Mémoire de Copenhofjuc v\V Lssai sur les foiuIemen(s de ht PsycUihxiie. (iettp livputhèije avait l'avantage d'tixpliquer iort bien i etat incomplet du manuscrit qui aurait été abandonné pour une rédactioD plus étendue. D'un autre côté, il étaitfort difficile de eomprendia que las titres légitinae al la place da la raison proprement dite eussent été reconnus explioîlement par M* de Bîraa, et que cet élément essentiel de Tubjetde suii r tuclu se fût ensuite, de nouveau, voilé à ses regards, ce qui est manifestement le cas de VEêsm, 11 sembait doQo j avoir opposition eutie les ouraetéres extérieurs de récrit qui fixaient sa date à iStl, et son contenu qui fisftit eatta date à 1818 au plue t^t. J'étais dans aetta indé^ ciaion lorsque la connaiwance tardive dalaeoifaipanteoa
DES OIUYRES DX M» DB WIAN. 571
de M. de Biran avec M. le baron Maurice, préfet de laOoi^ dogne, m a toui ni de nouvelles lumières sur ce point.
Les détails contenus dans cette conrespondauee, et qu'U serait trop long de transcrire at de commenter ici, permettent d'affirmer, sinon avec an parfaite certitude, du moins aw mie trte-hante probabilité, que VEmii H^m rédigé déjà en grande partie, M. de Biran Pabaudonaa pour un temps, afin d'eiitn preiidre la n'daetiou qui nous occupe^ rédaction qui fut abandonnée à son tour, avatit salin IW teor s'éiant décidé à revenir à l'MsuH. '
XIV. — NOTE SUR l/ÉCRIT DE M* ROTEa^LUaD, PR£Ml£a£ JL£ÇON 0£ !▲ S* âlfllÉE* 1813 1
Ouvrage publié pm-àUCçmin^iimê II étummim^ pafêêmdt'n.
Ce petit écrit précise les diffgreuces qui existent entre le moi et l'âme substance, entre la notion d'un non^moi indéterminé et la connaissance positive d'un corps étranger On trouve ensuite divefses remarques relatives â des opinions de Laromignîëre, Bonnet, ygnac, remarques dont le lien «veeceqoippàcède n'est point mam'feste. L autom avait lliabitnde d'écrire sur le même papier, sans iutervaUe m signe de séparation, des idées tout à fait indépendantes les unes des autres. On conçoit dés lors comment des fragw ments, sans rapports quant au conténu^ se trouvent juxta posés sur des feuiUes ptéseiktaut rappiÉwsnce trompea^e 4'uae lédâolidii continue.
H n'y a f^re \t\ (pie les six prcim.îres pages ^ui oO^nt un sens suivi et se rapportent au titre.
GATAUXSUfi IIAISONNÊ