‹ Œuvres inédites de Maine de BiranChapitre 55 sur 66 · XV. — DISCUSSION AVEC BOYBB-OMLLAID · texte numérisé non relu

XV. — DISCUSSION AVEC BOYBB-OMLLAID

MoHUêcrit inédit de b pageê^ grand format^ nnnuU de Vautw,

M. de Biraa indique une d>jection qui lui a été faite par Roy«^Gollarâ, au si^et de VéUU affectif et de llmpossilnlité où nous sommes de constater un état gemhlabie |iar

aucimo expi'iieiic»', soit interne soit externe ; il expose ensuite quelques arc,'uments à l'appui de sa thè^e. Cette Ihès*» est capitale dans les théories du psychologue^ en sorte que l'importance du siqet se joint au nom de Tobjectant, pour donner une valeur réelle à ces pages^ et les rendre dignes de figurer dans ee catalogue.

XVL — BÉPONSE ▲ M. GmZOT. ROTEMBRE 161^. iîiHt }niWW |Nnr fOMe ir» S77 a SSt.

Ces pages ont été rédigées pour la société pliilosophiqne qui comptait au îîoiuljre de ses membres Royer-€ol!ard, Âmpère» Degérando, etc. M. de Biran y lut, à diverses reprises, soit des fragments de VEsad, soit des rédactions d'une autre nature.

La réponse est relative à un procès-verbal rédigé par M. Guizul. Il paraît certain, d'après les indications du Journal intime y que ce procès-verbal, lu le 5 novembre i8U, était celui de la séance du 20 octobre précédent. A cette date, M. de Biran avait communiqué à ses coUègnes im mémoire sur le nud, la eroffonee ei l^âme, pKobaUemeiit tiré de VEêsai. H. Guizot en avait rendu compte d'une manière qui semblait prouver à Tauteur qu'il n'avait pas réussi à se faire pleinement compn udre. M. de Biran s'occupa activement de la réponse àfaire, ou plutôt des éclair-

DES CBUVIUBS DE M. DE NRAK,

cisseiijciits à douucr, depuis le 15 novcmhi e jusqu au t29, jour auquel U 4oima lecture des pages publiées par M. Cousin.

Ces pages ont pour ImiI de démontrer qae la donnée pri- • mitire sur laquelle doit s'appuyer la philosopbie, est oeUe de la canse et non celle de la substance ; que le sentiment

de la causalité du moi précèdo toute croyance ou notion rflativc à 1 absolu; ejiûn que los relation^ entre les phénomènes sout seules primitives, et Icsrelatious eutre les uoumèues dérivées.

XVli. — NOTE m LES RÊHEXIONS DE KAUPEBTIJIS ET DE TDBGOT AU SUJET DE L*0E1GI1IE IN» LARGUES. ATBIL

Étrii publié par M, CmuiM^ tom JI de ion édiiûm, pages 310 à

On Ut dans le Journal intime y sous la date du 12 avril 1815 : « J'ai écrit des notes sur l'ouvrage de Maupertuis, « relatif à Torigiae des langues, et les réflexions de M. Turo got. »

Les premières des pages publiées par M. Cousin répondent à cette indication; mais ces pages, dans leur totalité, me paraissent renfermer quatre frappments distincts, et

«Idut la juxtaposition est matérielle et fortuite. C'est un morceau de nulle valeur, ne coiitenaut que des notes sans importance, ou des idées qui se retrouvent ailleurs.

XYill. ~ NOTE SUR m PASSAGE TEÈS-B£MÂHQUAiiLE DU

SENS lirruiE, PAB l'abbé de ugnag. 1S15«

ÈcrU publié par M. Cousin^ lomt liée ëOH édition^ jwges 1S7 d 817.

L'ouvrage de Tabbé de Lignac : Témoignage du sent tn-

Uigilizeu by LiOOglc

(4ATAL0GL£ ilAlSONNÉ

iiÊÊê ûtdê l'ewpérimÊee n^pfoié à la foi prùftm» êl ridimUe des paaliiteê modernti (3 vol* in-iS, Anxane, 1760), attira

assez yiTement l'attention de M. de Btran. n écrit dans son

Journal, le avril iHil* : « J'ai fait une assez loniîii** et « i*oiiiie note métaphysique sur quelques passat^es Ju livre « da Tabbé de Lignac. » On trotive, eu mai, une mention analogoa; enfin, le juin iëi5, il dit, d'une manière générale, avoir employé les deux moû piécédents à faire des notes lor Kant et lignac. Ces travaux sont repréaenlés d'une manière sans doute bien incomplète, par les pages qu'a éditées M. Cousin et par Técrit n° MX qui, analogue au n^" XViil, maiâ plus étendu, est destmo à auuuier ce dernier.

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