‹ Œuvres inédites de Maine de BiranChapitre 61 sur 66 · XXXIV. — DisTmcnoN db l'amb sbrsitivb et db l'is · texte numérisé non relu

XXXIV. — DisTmcnoN db l'amb sbrsitivb et db l'is

Paiï, hLLK}^ VAiN iihUiUi'il. 1821 ?

Éerii pubUi pur M» Cwrim, iom UI^ pti0$i I4i à MA»

fia oetobfo 1819, Ht da Biran lut très-vivement frappé des idées de Van Helmont. Le firagment actuel est postérieur à cette époque. U a pour but de montrer que, eu

QâTALOQOB EAimillft

rétablissant enln la matière etl'es^ty TÀme sensUwe^ Van HeUnont a mîeiix expliqué l'homme que Descartea. Je crois poavoîr aflbmer» d'apiès des indiees dedhrerses natures» çœ ces pages ne sont autre chose que des feuilles égarées qui

appartenaient au Journal indiim, et dont la date àxàX Aire fixée apros juin 18âi.

TUQ^y, . NOTES SDR GEETAINS PASSAGES D£ MALE- BRANCHE ET DE flOSSUET. iS23?

ÈcriÈ fmbiià par AL CouMn, tome i//, page* 327 d S87.

Ce court écrit renfemie la détermination dn ft^primitiC. insiste surl^mmédiatioii del'effiort et dnmouvemait* et marque la ligne dp. d<^marcation entre le désir et la vokmté. C'est un morceau utile à conserver, et qui doit être considéré comme un ixagment de Touvrage ÎH" XXA.ViU, dans l^el il trouve sa plaee naturelle.

XXXVL « G0N8IDftRATl0N5 SUR LES PBINGIPfiS D*1INB

DIVISION Dtb FAITS PSYCHOLOGIQUES BT PHYSIOUK»!-

QUfiS. Iâ23 OU iS2A.

Rédaction publUt par M. Coubt^ttmiUdtaommUm^ptgmméM.

Le titre porte llndication suivante : a à l'occasion du livre edeM. Bérard, intitulé : ùoetrine des reg^porU ^ physp- < gueetdu moral. • Le livre^e M* Bérard apam à Paris,

en1823.

Ce long écrit a été publié par M. Cousin, d'après une

Uigiiizeo by LiOOgle

DES CEDYRES DE M. DE NBAK.

«opie (i) ; je n'ai letran^ aneun fragment de la minute.

Il n'est pas achevé et présente deux lacunes (pages 149 et i54). On a de la peine à en saisir la marche générale; et il est au moins douteux que les feuilles, dont il a été composé» fissent partie d'un même tout, dans les vues de l'antemv et se suivissent dans Tordre qui devait leur être assigné.

L'intention indiquée par le titre, et confirmée par le début de l'écrit, est d'établir, à l'occasion d*' l'ouvra^^e de M. Borard, la ligne de démarcation entre les faits physiologiques d'une part, les faits intellectuels et moraux d'une autre.

Après Texposition du but de l'ouvrage, on trouve des considérations étendues sur les bases des principaux

systèmes de métaphysique. En examinant les théories de Descartes, Spinosn, Locke, Condillac, l'auteur rap])olle sa propre doctrine sur Tctlort et la causalité, et met eu saillie les abus de l'emploi fait par les philosophes de la notion de substance. Dans cet exposé» le but annoncé disparaît entièrement, ou se Toile tout an mdns sous des développements qui ne le concenieut que d'une manière fort indirecte. Vient eufiu une dissertation sur la nature des sensations et les indices d'un état purement affectif, et, en dernier lien» la pbrase suivante qui semble destinée à amener une 8e« eonde partie qui fait défaut. «U faut aller chercher hors de « la sensation, hors de tout ce qui est passion animale, le « vrai principe de rintelligence ou l'organe (2) de la cun- (( naissance humaine, n

M. Cousin a porté deux jugements divers sur la nature des CoHiidéraiions, Dans i'inveataire de 1685, il indique ce écrit comme un fragment de l'ouvrage dans lequel M. de Biran, à la fin de sa vie, travaillait à refondre les mémoires couronnés à Berlin et à Copenhague (3;. Dans sou avant- Ci) CBii»m^ll0MpM^^Jtf.i«JM»m,loiiieIV.Pk^^ tour, page m, tome (. Avant-pmpns, pajrp vu,

(2) Je transcris Adéleuit^ni le texte imprimé, bioa qu'il me pArsisie cenala qu'ra Usa ifùrgaM^ il tant Un ûtigim»

(8) OÈmtrtê pUhioplHfmê dt M, de Mim^ tons IT. Pfél^ 4o l*édi<' tsar, ptfB œ.

propos de 1841, il le lieutpour être, au fond et du» sa plus grande partie, le mémoire même adressé à l'Académie de Copenhague (1), et suppose que le commencement Où il est «luesiioa du Uvre deJd. fiéraid, a été ajouté après coup à une rédaction antérieure.

La deuxième hypothèse tombe^ quant à.sa partie principale, en présence des documents, le yrai mémoire de Copenhague étaut reti ouvé. Il reste toutefois deux opinions possibles entre iesquellcs je ne saurais prononcer qu'avec nn reste d'tiésitatioii , n'ayant sous les yeux que le texte Imprimé.

La première opinion consiste à admettre que les Consédé" raiions sont une rédaction rapide, entreprise efiTeetÎTement à l'occasion du liyre de M. Bérard^ et abandonnée avant sa

fin. Une telle rédaction n'aurait demandé que peu de jours, vu la facilité avec laquelle l'auteur jetait ses idées <uv le papier, et la circonstance que nombres de pages sont de simples citatious, ou ont été transcrites d'ouvrages antérieurs {%. Les arguments qu'on peut élever contre cette manière de voir sont : que^ passé les premières pages, il n'est plus fait mention de M. Bérard, et que, d'un antre côté, il existe dans les manuscrits inédits, des feuilles relatives à M. liérard, qui ne rctiouvent pas dans Timprimé.

Cette dernière circonstance, qui confirme les autres preuves d'un désordre dans le manuscrit, peut conduire à la deuxième opinion qui consiste à admettre que les Cmuidé' ratùms se composent de feuiUes simplement juxtaposées.

Quelques-unes de ces feuilles appartiendraient à un cxa-

meu des doctrines de .M. C rard, examen qui n'aurait pas été terminé, dont une faible partie reste inédite dans les

(1) Œuvres j)kUoiophiquei éê fÊ. ië BfMR;" lUBW f: 'A^uil^im^tt

(2) Les pages 263 à 293 ne contiennent guère que des citatioin da Buffon et de Bowuet? les page» îAl à J5à soat tnuiscriMt 4a méÊKIÊm lur let P^rtntion$ obtcmmt kêfÊgBê MA * iM| éa ntetiiB Mfla

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