A M. LE MARQUIS D'ÉTAMPES
Qui arènançait à Fauteur la nàuyelle fwnk
accQuchemenù*
LIn grand papa» d*un style triomphant ,, M*écrit qu^un très aimable enfent Yient de naître dans sa (amille 9 Esirce un garçon 9 est-ce une fille?
Je n^en sais rien ; mais cette tendre fleur Ve déparera point celles qui sont écloses i De sa trge natale elle sera Thonneur :
C est un bouton de plus dans, un bouqaet de rosQ&K
ï'tJGIttVES. iQ^
AUJVIÉMÊ,
Qui irC avait envoyé des, vers»
JLés Greôs , en courtois cheviàlîèrs ^
Dans leurs i^ombats , s'il en faut croire
Ce qu*ont dît la fable et Thistoire,
Cliailgeaietit entr'eùx de boucliers 1 - *
Ainsi de vei^s , d'estime et de loitaâge f îtos mtrses à l'enyi font un heureux échange : Me défendï*e est bien noblef^t vous louer bien doux.
Mais quelle distance entre nous !
Contre la censuré rigide 9 Lorsqu^ien rivaux imis nous éleyons la Toix , ' ^ Mon suffrage pour vous n'est qu*ua faible pavois ,
£t votre éloge est mon égide; De votre jugement je tire vanité ; Oui , puisque je vous plais je dois blesser Tenvie f Et si Yirgile est sûr de l'immortalité , Tous deux vous m'assurez quelques instants de vie. Tous êtes mes garants ; car, enfin ^ c'est beaucoup
D^être inspiré par le génie ,
Et d'être guidé par le goût*
igi POÉSIES
Pour le portntit de M. et M"*i d^Étà vpss. "^
r^LtJS d*un sot qui revit daiis iie sôtteÀ estampes» Bientôt dans mes cartons est remis à Técart;
Mais je bénis Tartiste et Part
Dont le bui*in mit en regard Ce couple révéré sous le nom de d*Étampes ; Et lorsqu'il se présente à mon œil enchanté » Je dis : Cest le bonheur regardant la bonté.
VERS