‹ ŒuvresChapitre 31 sur 55 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

'Demandés par des jeunes gens de Sâ.^DieZf qui donnaient une fête aux jeunes personnes de la ville.

Xje printemps vient ^ que tout g^empresse A fêter Tâge des amours : Quand sied-il mieux de chanter la jeunesse Que dans la saison des beaux jours.

Tout s'embellit par la jeunesse »

Pour nous le fer arme ses mains ; Elle eut ses fêtes dans la Grèce , Elle eut ses jeux chez les Romains.

Toi-même à la fête des grâces»

Yieillesse » parais à ton tour ; Comme Thiver chauffe tes glaces Aux rayons naissants d*un beau jour.

FUGITIVES. 2iS

O toi, jeunesse séduisante»

Ne refuse pas son doux prix Au poète heureux qui te chante ; Tu peux le payer d*un souris*

Si la vieillesse obtient peuê elle Quelque jour les mêmes faveurs p, Pour rendre la fête plus belle 9^ Jeunesse fais-en les honneurs*.

Alors si j'y parais moî-méme»

Honore-mpi d'un doux accueil ; Et que le chantre heureux qui t'aime^ Soit favorise d'un Qoup-d'œiU

Ainsi la complaisante Aurore^ Au front jeune ^ au regard serein ^ Permet que le soir se colore De quelques rayons du matin.

Mais , qu^entends-je ? une voix chérie Prête à mes vers ses sons touchants.^ Ce lieu charmant est sa patrie »

U a double droit à mes chantSK

fii6 POÉSIES

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