IMITATION
JDe quelques vers du poëiHe.des3kVitivs(i) » en^ voyésàM. DéUttè avec un6ùff¥ét! ékionhons.
ÏKlasI je n^aî point vti ce poèt'e enchanteur» Qui charme mon* edpritf éf (^i ravit mon cœur ; MaÎQ j'en jure et Delille et sa brillante lyre , Je verrai' ce mortel que Tuttivers aîdinîte.
(^Pàr^ mùi&iWe dû St.....^
RÉPONSE
l^UEL contraste frappant votre épître rassemble !
Vos vers , mêlés aux miens , sont pour moi des leçons , Et le même quâtVàiHnbds^of&éiiniï ensemble^ Les chicotins et les bonbons.
(i) Hâas ! je n'ai point vu ce s^our enchante, Ces beaux Uëuxou Virgile a tant^ lois cliârtît? j MMsj^^^re'él'Vif^èittses^ai^otdi'sîdaimè^y^ ' Tirai : dePApenninjefraiiclnrai les cimes.; J'Irai, plein de son nom, plein de ses vers sacres ^ Les lire aOl itiâiîe^lkul'qiif lês'c^nspiksl
VERS
Faits ûaxtslejurdin.ie M'**.i)£ P
JL/ANs ce réduit» où rAnxour en silence
Aime à rcver en cessant die jouir, Bbeur^x qoi irient avec une espérance , Et s'en retourne avec un souvenir.
A M. LESUEUIl,
Auteur de Topera des Bardes y qui m avait ari' nonce T heureux accouchement de sa femme.
QoAraMla vautour etdaimldiQ v^race, L'hjmen vient auprinten^nsxifeprpdttire U race.
Avec horreur chaque^iseaUiii^tlefursnids; Mais tout «e réjouit dans foulier Ia>D^iiî^^» Lorsqu'au retour delà verdwe Le rossignol fait ses petits.
ââ8 • POÉSIES