A MES ENFANTS
JjEAUX lieux où la moisspn dore trois foi^ les plaines »(^ Que des tièdes zéphyrs féc.o^deat les haleines.» Que la nature et Tart, et les hommes et Dieu» Ornèrent à Tenv i , belle Italie » adieu i
Je te laisse, ma sœm* ; vents, soyez-^lui fidèles;/^ Doux zéphyrs , portez-lui la santé sur vos ailes ; Pour elle, froids hivers, tempérez vos frimas,
Et que vos durs glaçons s^émpussent sous ses pas !
Salut, mâle Helvétie, et vous, pompeuse cimes, C^ Dont Toeil avec plaisir voit les hoirreurs sublibnes ! Mon pays me rappelle, et , malgré sQjpL attrait^, D*uu peuple hbre et fier je m^éloigne k re^rot*