X.E SOVFVLE-int
% vteiis secourir leur mémoire tronBlce^
DAN DIK..
Je TQOS entends. EtToas ^
LÉ Air D^RE.
Moi ? je suis l'assemblée»
D.Air ai ir»
Commences donc.
LES au F F L E V s .
Messieurs... PETIT JEAW.
Ho ! prenes'-le plus bas :
Si tons sonfflei si haut, l'on.ne m'entendra pas. Hessieurs..*
D A ir DI HT- Convrer-vous.
PETIT jEAir.
ObVMes.^
nAiTDiir.
ôoutres-^ons, vous dis- je..
FETIT jEAir.
Oh ! Bumsienr ! }e sais bien a quoi l'honneur m'oblige.
DAVDIir.
Ne te couvre ^onc pas.
PETIT jEAir.
( se couvrant, ) (au Souffleur. ) Messieitrs... Tous , doucement ; Ce que je sais le mieux , c'est mon commencement. Messieurs , quand je regarde avec exactitude L'inconstance du monde et sa vicissitude ; Lorsque je vois, parmi tant d'hommes différens, pas une étoile fixe , et tant d'astres errans ; Quand je vois les Césars , quand je vois leur fortune $ Quand je vois le soleil , et quand je vois la lune ;
. Babyloniens, Quand je vols les états des Babiboniens
Persans, Macédoniens,
Transférés des Serpens aux Nacédoniens ;
Romains. despotique.
Quand je vois les Lorrains , de l'état dépotique y
démocratique.
Passer au démocrite , et puis au monarchique ; Quand je vois le Japon...
l' I ir T t M é.
Quand aura-t-il tout vu ?
PETIT JEJLV, Oh ! pourquoi celnj-Ià m'9-t-il interrompu ?
Je ne dirai plus rien.