‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 42 sur 169 · GTE III, SCENE III · texte numérisé non relu

GTE III, SCENE III

I l' I ir T I M é.

Oh l vous êtes si prompt !

Voici le fait. ( y\u, ) Un chien vient dons une cmsi&e; n y trouve un chapon , lequel a honne mine.

Or celai pour lequel je parle est affamé , Celui contre lequel je parle au TE m plumé ; £t celui pour lequel je suis prend en cachette Celui contre lequel je parle. L'on décrète ; On le prend. Avocat poui* et contjre appelé ; Jour pris. Je dois pailer , je parle ; j'ai parlé.

D AN Diir.

Ta , ta , ta , ta. Voilà bien instruire une affaire \ Il dit fort posément ce dont on n'a que faire , £t court le grand galop quand il est a son fait.

l' I ir T I M é.

liais le premier, monsieur , c'est le beau.

DANOIN.

C'est le laid.

A-t-on jamais plaidé d'nne telle méthode ?

Mais qu'en dit l'assemblée \

Il est fort a la mode.

L* I H T 1 M É , <f un ton vAémenu Qn'arrive-t-ily mesàieurs? On vient. Comment vient-on ? On poursuit îna parljje. On force une maison. Quelle maison ? maison de notre propre joge.

. Ou brise le celUer qui noua sert de refuge.

De Tol, àe brigandage on nous déclare aateurs. On nous traîne , on noua livre a nos accusateurs , A maître Petit Jean , messieurs. Je vons atteste: Qui ne sait que la loi, Si quts CAnis , Digeste De ti, paragrapho, messieurs... CAPonibus, Est manifestement contraire a cet jJ>us?

Et quand il serait Trai que Citron ma partie Aurait mangé , messieurs , le tout on bien partie Dudit cbepon : qu'on mette en compensation Ce que nous avons fait avant cette action.

Quand ma partie a-t-elle été réprimandée f Par qui votre maison a-t-eUe été gardée ?

Quand avons-nous manqué d'aboyer au larron?

Témoins trois procureurs , dont icelnt Citron A déchiré la robe. On en verra les pièces.

Pour nous justifier , votdes-vous d'autres piècef

PETIT JEAV.

Maître Adam*.^

LaissesHBous.

PETIT JEAN

L'Intimé.^ X.' I ir T T M É.

Laisses-Bout*

VETIT JEAN, ^'enroue.

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