GTE III, SCENE III
I l' I ir T I M é.
Oh l vous êtes si prompt !
Voici le fait. ( y\u, ) Un chien vient dons une cmsi&e; n y trouve un chapon , lequel a honne mine.
Or celai pour lequel je parle est affamé , Celui contre lequel je parle au TE m plumé ; £t celui pour lequel je suis prend en cachette Celui contre lequel je parle. L'on décrète ; On le prend. Avocat poui* et contjre appelé ; Jour pris. Je dois pailer , je parle ; j'ai parlé.
D AN Diir.
Ta , ta , ta , ta. Voilà bien instruire une affaire \ Il dit fort posément ce dont on n'a que faire , £t court le grand galop quand il est a son fait.
l' I ir T I M é.
liais le premier, monsieur , c'est le beau.
DANOIN.
C'est le laid.
A-t-on jamais plaidé d'nne telle méthode ?
Mais qu'en dit l'assemblée \
Il est fort a la mode.
L* I H T 1 M É , <f un ton vAémenu Qn'arrive-t-ily mesàieurs? On vient. Comment vient-on ? On poursuit îna parljje. On force une maison. Quelle maison ? maison de notre propre joge.
. Ou brise le celUer qui noua sert de refuge.
De Tol, àe brigandage on nous déclare aateurs. On nous traîne , on noua livre a nos accusateurs , A maître Petit Jean , messieurs. Je vons atteste: Qui ne sait que la loi, Si quts CAnis , Digeste De ti, paragrapho, messieurs... CAPonibus, Est manifestement contraire a cet jJ>us?
Et quand il serait Trai que Citron ma partie Aurait mangé , messieurs , le tout on bien partie Dudit cbepon : qu'on mette en compensation Ce que nous avons fait avant cette action.
Quand ma partie a-t-elle été réprimandée f Par qui votre maison a-t-eUe été gardée ?
Quand avons-nous manqué d'aboyer au larron?
Témoins trois procureurs , dont icelnt Citron A déchiré la robe. On en verra les pièces.
Pour nous justifier , votdes-vous d'autres piècef
PETIT JEAV.
Maître Adam*.^
LaissesHBous.
PETIT JEAN
L'Intimé.^ X.' I ir T T M É.
Laisses-Bout*
VETIT JEAN, ^'enroue.