ACTE III, SCENE III
1* I N T 1 M é , d'un ton finissant en fausset. Messieurs , tout ce qui pent étonner un coupable y Tout ce que les mortels ont de plus redoutable , Semble s'être assemblé contre nous par hasard , Je veux dire la brigue et l'éloquence. Car , D'un côté, le crédit du défunt m'épouvante :
£t de l'autre côté, l'éloquence éclatant* De maître Petit Jean m'éblouit.
DAN piir.
Avocat, De votre ton vous-même adoucissez l'éclat.
( d'un ton ordinaire* ) ( <2u beau ton, ) Oui-da , j'en ai plusieurs. Mais quelque défiance Que nous doive donner la susdite éloquence , £tle susdit crédit; ce néanmoins, messieurs, L'ancre de vos bontés nous rassure. D'ailleurs, Devant le grand Dandin l'innocence est hardie ; Oui , devant ce Caton de basse Normandie , Ce soleil d'équité qui n'est jamais terni :
VicTRix causaDiis placuit, sed victa Catowi.
DANDIN
Vraiment, il plaide bien.
Sans craindre aucune chose , Je prends donc la parole , et je viens a ma cause. Aristote , primo péri Polïticon ,
7* l-KS PLAÎDïiURS.
-Dit fbrt-bieEu^
D À ir D I ir«
Avocat , U s'agit d'an cliapoii^' ^t non point d'Axistote et de sa politique.
l'iw TI MÉ.
*Oui j maïs rautoritc du Péripatétiqoe JProureFait «gueie Inen. et le mal...
OAVBIN.
Je prétends tJa'A.ristote n'a pomt d'autorité céans.
Au fait.
l' I ir T I M é.
f ausanias, en ses Gorinthiaques.*** f> ANDI ir.
Au fait.
Rebnffe...
D A N D I ir.
Au fait, TOUS dis-je.
Xie grand J«c^pi«s.«.
DA VDI]f.
An fait, an fût > an fait.
x' I ir T t M E
Hamrenopnl , in PRoi^rPT. .-
D A ir o I ir. ^li 1 Je te ¥ais jngec