ACTE I, SCENE II. loi
Lorsque Ncron lui-même annonce ma ruine ; Lorsque de sa présence il seml>le me bannir; Quand Burrhus k sa porte ose me retenir ?
BUadame, je Tois bien qu'il est tenus de me taire. Et que ma liberté commence à tous déplaire.
La douleur est injuste ; et toutes les raisons Qui ne la flattent point aigrissent ses soupçons» Toici Britannicus. Je lui cède ma place.
Je TOUS laisse écouter et plaindre sa disgrâce, Et peut-être, madame , en accuser les soins De ceux que Temperenr a consultés li moins.