NÉRON, JUNIE
vénoir.
Vous vous trouhks-, madame, et changes de visage : Lôses-vous dans mes yeux quel<]ue triste présage ?
JUVIE.
Seigneur, je ne vous puis déguiser mon erreur ; J'allais voir Octavie, et non pas l'empereur.
ti6 BRITANNICUS.
IfÉBOIf.
Je le sais bien , madame, et n'ai pu sans en^e Apprendre vos bontés ponr rbenreuse Octavie.
Tous, seigneur?
NÉROK.
Pensez -vous , madame , qu'en ces lieux Seule pour tous connaître Octavie ait des yeux }
j uir lE.
Et quel autre, seigneur, Toides-Tous que j'implore ? A qui demanderai-je un crime que j'ignore i Vous qui le punissez, vous ne l'ignores pas : De grâce, apprenez-moi, seigneur, ases attenUts.
Tï ÉROir..
Quoi , madame ! est-ce donc une Icgëre offense De m'avoir si long-^ms caché votre présence ? Ces trésors dont le ciel voulut vous embellir, Les avez-vous reçus pour les ensevelir?
L'heureux Eritannicus verra-t-il sans alarmes Croître , loin de nos yeux , son amour et vos charmes ! Pourquoi, de cette gloire exclus jusqu'à ce jour, M'avez -vous, sans pitié, relégué dans ma cour? On dit plus; vous souffres sans en être offensée Qu'il vous ose , madame , «xpliqaer sa pensée : Car je ne croirai point que sans me consulter La sévère Jimie ait voulu le flatter ,