NÉRON, NARCISSE
F ÉRO N.
Hé bien ! de leur an]K>ur lu vois la violence ,
Narcisse ; elle a paru juscpies dans son silence.
Elle aime mon rival, je ne puis l'ignorer :
Mais je -mettrai ma joie k le désespérer.
Je me fais de sa peine une image charmante ;
Et je Tai vu douter du cœur de son amante.
Je la suis. Mon rival t'attend pour éclater :
Par de nouveaux soupçons, va, cours le tourmenter ;
lag BRITANJyiCUS.
Et tandis qu'a mes yeux on le pleure, on Tadore , Fais -lui payer bien cher un bonheur qu'il ignore.
NARCISSE, seul.
La fortune t'appelle une seconde fois , Narcisse; Tondrais^tu résister à sa voix ?
Suivons jnsques au bout ses ordres favorables , Et, pour nous rendre heureux, perdons les misérables.