‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 76 sur 169 · NÉRON, NARCISSE · texte numérisé non relu

NÉRON, NARCISSE

F ÉRO N.

Hé bien ! de leur an]K>ur lu vois la violence ,

Narcisse ; elle a paru juscpies dans son silence.

Elle aime mon rival, je ne puis l'ignorer :

Mais je -mettrai ma joie k le désespérer.

Je me fais de sa peine une image charmante ;

Et je Tai vu douter du cœur de son amante.

Je la suis. Mon rival t'attend pour éclater :

Par de nouveaux soupçons, va, cours le tourmenter ;

lag BRITANJyiCUS.

Et tandis qu'a mes yeux on le pleure, on Tadore , Fais -lui payer bien cher un bonheur qu'il ignore.

NARCISSE, seul.

La fortune t'appelle une seconde fois , Narcisse; Tondrais^tu résister à sa voix ?

Suivons jnsques au bout ses ordres favorables , Et, pour nous rendre heureux, perdons les misérables.

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