‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 8 sur 169 · L É A VORE · texte numérisé non relu

L É A VORE

Mais encore ?

l'irtimé.

Ali monsieur ! si feu mon panvre père Était encor yiyant, c'était bien -votre affaire, n gagnait en un jour plus qu'un autre en six mois : Ses rides sur son front gravaient tous ses exploits. U TOUS eût arrête le carrosse d'un prince ; U TOUS l'etit pris lui-même : et si dans la proTince II se donnait en tout vingt coups de nerfs ^ bœuf, Mon père pour sa part en emboursait dix-neuf. Mais de quoi s'agit-il ? suis-jejpas fils de maître ? Je TOBs servirai.

LÉAITDRE.

Toi?

l'intimé.

Mieux qu'un sergent pcut-éb*e.

LÉ AKURE.

Tu porterais an père un faux exploit?

L'iH TIMÉ.

Hon , bon.

LÉ Air DR E.

Ta rendrais k la fille un billet ?

l'intimé.

Pourqnoi non }

i8 LES PLAIDEURS.

Je suis des deux métiers.

LÉ AN DRE

Viens, je l'entends qui crie :

Allons k ce dessein rêver ailleurs»

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