ACTE III, SCENE V. »S
Non , TOUS avez trop bien éuMi nia disgrâce ; D'aucwiaraipour moi ne redouteB l'audace :
Il ne m'en reste plus ; et vos soins trop prudens Les ont tous écartés ou séduits dès long-tems.
A G Rippiirs.
SeigBtfBT , a roê soupçons donne* moins de créance ; Notre salut dépend de notre intelligence.
J'ai pron^is, il suffit : malgré vos ennemis ^ Je ne révoque rien de ce que j'ai promis.
Le coupable Néron fuit en-vain ma colère ; Tôt ou tard il faudra qu'il entende sa mère.
J'essaierai tour-a-tour la force et la douceur ; Ou moi-même , avec moi conduisant votre soaur , J'irai semer par-tout ma crainte et ses alarmes, Et ranger tous les coeurs du parti de ses larmes. Adieu. J'assiégerai Néron de toutes parte.
Tous , si vous m'en croyctt , évites ses regards..