ACTE IV, SCENE, III
Si vous ailes commettre une action si noire,
( se jetant aux jtiès de Héron» ) Me Toilk prêt , seigneur ; avant que de partir , Faites percer ce cceur qui n'y peut consentir : Appelés les cruels qui vous l'ont inspirée ; Qu'ils viennent essayer leur main mal assurée.... Mais je vois que mes pleurs touchent mon empereur : Je vois que sa vertu frémit de leur fureur.
Ne perdes point de tems , nommez-moi les perfides Qui vous ose donner ces conseils parricides ; Appelés votre frère, oublies dans ses bras....
K é KO N.
Ah ! que demandes-vous ?
BURBHirS.
Non , il ne vous hait pas , Seigneur ; on le trahit : je sais son innocence ; Je vous réponds pour lui de son obéissance.
J'y cours. Je vais presser un entretien si doux.
NÉBOK.
Dans mon «pparteraent qu'il m'attende avec vous.
i6ft BÏIITANNICXTS.