ACTE I, S Ci: NE T
Et mon amBidon est de le maintenir Au tronc où yoas croyes que je yeux parvenir;. Le soin de sa grandeur est le seul qui m'anime f Je hais ses ennemis , et c'est là tout mon crime : Je ne m'en cadie point. Mais , a ce que je voi y. f^h^^rwn n^êst pas ici criminel comme moi . *
3 OC JL s TE, Je nûs mkre y Gréon ; et , srj'àime son frère , La personne du roi ne m'en est p« moins clière- De lâches courtisans peuvent bien le haïr ; Han une mère enfin ne peut pas se trahir;-^
▲ ifTiGonc Tes intérêts ici sont conformes aux nôtres,- Les ennemis du roi ne sont pas tous les vôtres f Cricm , vous êtes père, et , dans ces ennemis , Peut-être songe S'^vous que vous avec un fils. Oftsait de quelle ardeur fiémon sertPoIynicev
CRéoir^ Où , je te sais , madame , et je lui fais justice^ Je le dois , en effet , distinguer du commun, Mais c'est pour le haïr encor plus que pas un : Et je souhaiterais , dans>ma juste colère , Que chacun le haït comme le hait son père»
ANTIGOWE.
jbprès tout ce qu'a fait la valeur de son hras y Tout le monde en ce point ne vous ressemble pas.
CRÉON
Je le vois bien ^ madame y et c'est ce qui m'a
S4 LES FUEJlïiS ENNEMIS.
Mais je sais bien a ^oi sa réroke m'ouïs ; > Et tons ces beaux exploite i]nx le foM adaurer , C'est ce qui floie le ùàt justement abborrer. La bonté soit tonjoan le^ftarti dasMlMUos :
Leurs grandes actions sont les pins ^irimiiMlki , Ds lignaient lènr crime «n signAlaot leur bcas ; Et la gloire n'est point oùios rois^ie sont pas.
Ecoutes ftn peu nâoBK la vois cle la iMktuire.
Pins roffensenr nfest cher , plus je retsem Via^uee*
ANTIOOVE.
Mais un përe à ce point Mt-il^tre empcirté } Vous aves trop de haine.
-CRÉoir.
Et TODS tr»p de2>onté.
C'est trop palier , siadaMe y en £n*enr d'winfaette.
ÀViTIOOVE.
L'innocence vaut hîea que l'on pai^ ponr «Ue.
CftÉOH.
Je sais ce tpak le rend innocent à tos yeux»
▲ «TIGOlf E.
Et je sais quel SD|ct isons le rend odieia.
CKÉoir.
L'amour a d^anires yèox «q|e le oomm'on des howimeg.
JO CASTE
Tous ahnses , Créon , de l'étatoù nous somme»;
A.CTB I, SCENE V. SS
Toc libcsté» cnfiB settnabenMOt for 'vow«
Âwtiooiwm L'intérêt du pdbbe a§itpc«i smsMi Anif y Et raiDoiB> du pays iw«6:cadie«»« «litre flamme. Je la sais : mais , Gréoii', j'en abhorre le cours ; Et Toa» feres hUnnàmt et ht cacher toujours.
CRtov.
Je le £erai , madame ; et je "venr par ayance
Tons épargner encor jnaques k-ma présence.
Ànssi-hien mes respects redovJileia tos mépris :
Et je Tais foire place h ce faienh^naeeui fils.
Le roi m'appelle ailleurs , il faut que j'obéisse.
▲dien. Faites venir Hémon et Polynice.
JOCASTE
N'en doute pas , méchant , ils vont venir tons deux ; Tous dcvtftis préviendront tes desseins malheureux.