‹ ŒuvresChapitre 9 sur 160 · ACTE I, «GENE V. gi · texte numérisé non relu

ACTE I, «GENE V. gi

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Lt victoire , Créoo , n'etlpu tonjonn si MU ; La bonté et les .remordi VMitftoiivnit après db. Oacnd deosMivs am^ Tant fl'^arger enH^enc y Ne les pas s^ p a i^r , i^e^ les ftae4re ions dlens. I PeiA^qp|yieaoTaiM|«swiidewî«ir6<^«iiioiiè9 Qoe loi laiMar:CilgMr «•• i«tte fktsire ?

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Llalépél de l'état itvsènéra de loL

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LnilérÉt db l'étet astda n'avoir ^'nn vol Qoi , d'an «rdne eeosfeant gonvevnant ses pronncss , ▲ceontaHM »sos Wis et le people et les priae^. Ce règne intènrompn de dftnx rais différens , En loi donnant deoz vais , kâ donne denx tyrani. Par un ordre •ottrMtl'anli fanlr a contraire

3a LES FRERES ENNEMIS.

Un frère détruirait ce qu'aurait fait un frère : Tous les verries toujours former quelque attentat ^ Et cliaiiger tous les ans la face de l'état.

Ce terme limité que Ton veut leur prescrire* Accroît leur violence en bornant leur empire. Tous deux feront gémir les peuples tour-a-tour i. Pareils k ces torrou qui ne durent qu'un jour ; Plus leur cours est borné , plus ils font de ravage ^ Et d'hojnibles dégâts signalent leur passage.

jogaste:

On les verrait plutôt', par de nobles projets , Se disputer tous deux l'amour de leurs sujets.. Mais avoues , Gréon , que toute votre peine C'est de voir que la paix rend votre attente vaine ; Qu'elle assure k mes fils le trône où vous tendes y Et va rompre le piège où vous les attendes.

Comme , après leur frépas , le droil de la naiséanoa * Fait tomberen vos mains la suprême puissance y Le sang qui vous unit aux deux piinces mes fils Tous fait trouver en eux vos plus grands ennemis f Et votre ambition , qui tend Wleur fortune , Tous donne pour tous deux une baSne.comaiune.! Tous inspire» auroi vos conseils dangereux , Et vous en serves un pour les perdire tous deux»

Je ne me repais point de pàreiHes «bimères :

Mes respectspouv le roi sont ardent et sineèrcs ;

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