ACTE V, SCENE Iir
U en triiMnpherait ; et , bravant ma rignenr , Porns dans le tombean descentlrait en vain^eur^ Sooflrem que , jnsqn'au bout achevant ma carrière y J'a^torte à vos beaux yeux ma vertu tout entière . - Laisses régner Poms couronné par mes mains ; Et commandes vousrméme au rester des humains. Prenes les sentimens <]ue ce rang vous inspire ; Faites , dans sa naissance , admirer votre empire ;. Et regardant VécUit ^i se répand^sur vous , De U Msnr de Taxile oublies le courrons..
AZIANE.
Oui , madame ,^gnes ; et souffires que mownéme J'admire le grand cceur d'un héros qui vous aime. Aimes, et possèdes l'avantage charmant De voir toute la tserre adorer votre «mant.
Seignenr , jusqu'à ce jour l'univers en alarmes Me fbrçaiCr d'admirer le bonheur de vos armes : Biais rien ne me forçait , en ce commun effroi , De reconnaître en vous plus de vertus qu'en moi . Jle me rends ; (e vousxède une plaine victoire : Tos vertus , je l'avoue , égalent votre gloire. Ailes y seigneur , ranges l'univers sous vos-lois f B me verra moi-même appuyer vos exploits :
Je vous suis ; et je crois devoir tout entreprendre Pour loi-donner un^maitre aussi grand qu'Alexandre.
iji ALEXANDRE.
cléofile.
Seigneur , que tous peut dire un cœur triste , abattu ? Je ne murmure point contre votre vertu :
Tous rendes a Poms la vie et la coiu'onne ; Je veux croire qu'ainsi votre gloire Tordonne» Mais ne me presses point : en l'état où je suis , Je ne puis que me taire , et pleurer mes ennuis»
ALEXANDRE
Oui , madame y pleurons un ami si fidèle ; Faisons en soupirant éclater notre sèle ; Et qu'un tombeau superbe instnûse l'aven»
Et de votre douleur et de mon souvenir.