ACTE II, SCENE III
D croit que font le monde aspire a la vengeance : De ses inimitiés rien n'arrête le cours , Quand il hait une fois , il veut haïr toujours.
JOCASTE
Mais s'il est vrai , mon fils , que ce peuple vous crai^e ^ Et que tous les Thébains redoutent votre règne , Pourquoi par tant de sang cherchez-vous a régner Sur ce peuple endurci que rien ne peut gagner ?